Les équipages de la flotte, l'autre service militaire

Les légionnaires du 11e REI engagés dans la marine avant la Légion (1917-1932)
11è REIÉquipages de la flotteVolet IV
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Après les volets consacrés aux enfants de l'Assistance publique, aux mineurs passés par une colonie pénitentiaire, puis aux légionnaires affectés dans un Bataillon d'infanterie légère d'Afrique, ce quatrième volet s'intéresse à une autre filière d'entrée dans l'armée : celle des jeunes gens qui accomplissent leur service militaire ou s'engagent dans la marine, au sein des équipages de la flotte, avant de rejoindre la Légion étrangère. Quarante et un légionnaires du 11e REI recensés dans ce travail sont passés par cette filière, entre 1917 et 1932.

Historique des équipages de la flotte

Les équipages de la flotte forment, depuis le XIXe siècle, le cadre administratif dans lequel la marine française encadre ses marins non officiers. Cinq dépôts principaux se partagent le territoire : Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort et Toulon, chacun rattaché à un port militaire et à une zone de recrutement géographique. Jusqu'en 1924, les conscrits affectés à la marine et les hommes qui s'y engagent volontairement relèvent de circuits administratifs distincts ; cette année-là, la gestion des deux catégories est unifiée au sein des mêmes dépôts.

À partir des années 1880, la formation dispensée dans ces dépôts se spécialise : des écoles propres à chaque filière technique (artillerie, timonerie, torpilles, puis mécanique avec l'arrivée des navires à vapeur) viennent remplacer un enseignement jusque là plus généraliste. Cette spécialisation reste toutefois jugée imparfaite par les observateurs de l'époque, qui déplorent un enseignement « trop théorique » et déconnecté des équipements réellement en service.

Les voies de recrutement

Le corpus réuni ici illustre trois voies d'entrée distinctes dans les équipages de la flotte, très inégalement représentées.

Un livret d'engagement de 1926, contemporain de la majeure partie de ce corpus, détaille les critères retenus pour l'engagement volontaire : être âgé de 17 à 25 ans, mesurer au moins 1,52 mètre, être célibataire et sans enfant, être « sain, robuste et bien constitué » et apte aux travaux de force, et jouir d'une bonne conduite excluant notamment toute condamnation pour vol, escroquerie ou outrage à la pudeur. Le niveau d'instruction minimal exigé, dit de « 3e catégorie » selon un arrêté du 17 avril 1923, correspond aux « hommes sachant lire et écrire, mais dont l'orthographe est insuffisante ou médiocre » et connaissant l'addition et la soustraction. Une visite médicale et, selon la spécialité visée (cuisine, armement, électricité...), un examen technique complétaient la sélection.

Apprendre un métier : les spécialités de la flotte

Contrairement au service dans l'infanterie ordinaire, l'engagement dans les équipages de la flotte pouvait ouvrir sur une véritable spécialisation technique. Vingt hommes de ce corpus ont une spécialité identifiée dans leur dossier : canonnier ou aide canonnier (les plus représentés), mécanicien, mécanicien chauffeur, timonier, gabier, arrimeur, infirmier, ou plus simplement apprenti marin pour ceux dont le parcours s'arrête avant toute qualification.

Deux parcours illustrent bien cette possibilité, et ses limites. Le Bloch est admis le 10 octobre 1928 à l'école des apprentis mécaniciens de Lorient ; son engagement est pourtant résilié en 1931, certificat de bonne conduite refusé, sans que le dossier précise si la formation a été menée à son terme. Petit Berghien s'engage en 1931 au titre des équipages de la flotte de Cherbourg en qualité d'infirmier, et intègre l'école d'infirmier de l'hôpital militaire de Cherbourg ; il en est éliminé moins d'un an plus tard pour indiscipline et mauvaise conduite, puis réduit au grade d'apprenti marin. Touzeau connaît un sort comparable : engagé volontaire, il est lui aussi réduit au grade d'apprenti marin pour indiscipline. Dans ces trois cas, la formation professionnelle promise par l'engagement se heurte à la discipline de la vie en dépôt.

Le certificat de bonne conduite et le code de justice maritime

Comme dans l'armée de terre, le certificat de bonne conduite (CBC) sanctionne la fin d'un engagement ou d'un service militaire dans la marine. Il est refusé en cas de punitions graves touchant à la probité, à l'honneur ou à la moralité, de condamnation par un conseil de guerre, ou, à partir de 1905, d'une peine de prison régimentaire d'au moins huit jours. Dans l'armée de terre de cette époque, le refus ne concernait, selon les estimations, qu'un homme sur cinquante à cent d'une classe d'âge. Le corpus réuni ici s'en écarte radicalement : sur quarante et un hommes, dix neuf se voient refuser leur certificat de bonne conduite, quinze l'obtiennent, six ne sont pas documentés sur ce point, et un dernier est réformé pour inaptitude. Ce déséquilibre ne dit rien de la marine dans son ensemble : il tient à la nature même de ce corpus, rassemblé ici précisément parce que ces hommes ont ensuite rejoint la Légion étrangère, une trajectoire dans laquelle un passé judiciaire ou disciplinaire est surreprésenté.

Les fautes les plus graves relevaient, dans la marine, non pas des conseils de guerre ordinaires mais des conseils de guerre maritimes, installés dans les mêmes ports que les dépôts eux-mêmes. Le corpus en offre plusieurs illustrations : Dozier est condamné le 9 juillet 1927 par le conseil de guerre maritime permanent de Toulon à deux mois de prison pour désertion, en application de l'article 8 de la loi du 19 juillet 1901, qui étend le bénéfice des circonstances atténuantes aux infractions du code de justice militaire. Legras, lui, est condamné à deux reprises par le conseil de guerre maritime de Cherbourg (1930 et 1932) et une fois par celui de Brest (1928), toujours pour des faits de désertion. Rudloff, enfin, illustre le chevauchement possible entre les deux justices militaires : engagé dans la marine, il est condamné pour désertion à l'intérieur non par un conseil de guerre maritime mais par le conseil de guerre de la Bretagne, une juridiction de l'armée de terre, avant d'être affecté à un Bataillon d'infanterie légère d'Afrique.

Les textes régissant l'engagement lui-même apparaissent aussi ponctuellement dans les dossiers. Dupuis et Le Moënner s'engagent tous deux au titre du texte du 8 août 1913, une date qui correspond à la publication au Journal officiel de la loi du 7 août 1913, dite loi des trois ans, qui porte la durée du service militaire à trois ans et fixe les conditions de recrutement de l'armée active. Rectifiées par le décret du 30 décembre 1920 (dont la fiche de Le Moënner cite précisément l'article 2), une fois la durée du service revenue à la baisse après la guerre, ces dispositions continuent d'encadrer, pour ces deux hommes, les conditions d'engagement dans les équipages de la flotte. Boulanger, de son côté, perçoit à sa libération un pécule de 5000 francs prévu par la loi du 31 mars 1928 relative au recrutement de l'armée, dont un décret d'application du 7 avril 1928 précise les modalités.

Une confusion à éviter : la colonie pénitentiaire de Belle-Île et la marine. La section maritime de la colonie pénitentiaire de Belle-Île-en-Mer, présentée dans le volet consacré aux colonies pénitentiaires, formait ses colons aux métiers de la mer (matelotage, voilerie, corderie), sur des embarcations comme le Sirena. On pourrait en déduire que les enfants passés par Belle-Île étaient ensuite naturellement dirigés vers les équipages de la flotte. Ce n'est pourtant pas le cas des deux légionnaires de ce travail passés par cette colonie : Courtois est incorporé au 1er régiment d'aérostation, et Niepce au 12e bataillon de chasseurs à pied. Aucun des deux ne relève donc du présent volet.

Trois parcours déjà croisés dans le volet des BILA

Trois hommes de ce corpus, Blanchet, Dozier et Rudloff, ont, après leur condamnation par un conseil de guerre maritime et un passage en prison militaire ou en pénitencier, été transférés dans un Bataillon d'infanterie légère d'Afrique. Leur portrait complet figure déjà dans le volet consacré aux BILA ; ils sont seulement mentionnés ici, dans le tableau récapitulatif, pour que le corpus des équipages de la flotte reste complet.

Des engagements de jeunesse, des destins de légionnaires

Raymond Norbert Raoul Legrasun déserteur en série, entre la marine, la Belgique et la Légion

Raymond Norbert Raoul Legras naît le 2 septembre 1908 à Rouen, fils de Raoul Legras, mort pour la France en 1917, et de Raymonde Emilienne Leroy. Il s'engage volontairement pour 5 ans au titre du 1er dépôt des équipages de la flotte le 6 mars 1926. Sa carrière militaire n'est plus, à partir de là, qu'une suite ininterrompue de condamnations et de désertions. Le 25 avril 1928, le conseil de guerre maritime de Brest le condamne pour fabrication de fausses permissions et pour avoir favorisé des désertions ; libéré conditionnellement le 19 novembre 1929, il est déclaré déserteur dès le 13 décembre suivant et arrêté par les gendarmes d'Elbeuf le 18 janvier 1930. Le conseil de guerre maritime de Cherbourg le condamne alors à 5 mois de prison pour désertion en temps de paix. Sorti le 12 juin 1930 de la prison centrale de Clairvaux, il ne rejoint pas son dépôt et est de nouveau déclaré déserteur ; arrêté un an plus tard, le 12 juin 1931, à Givet, il s'était en réalité réfugié en Belgique, où il est également arrêté pour port d'arme prohibé et vagabondage. Le 26 février 1932, le conseil de guerre d'Anvers le condamne à 8 mois de prison pour port d'arme prohibé, et celui de Cherbourg, le 10 juin suivant, à un an de prison pour désertion à l'étranger en temps de paix. Il passe finalement dans la disponibilité le 18 mai 1933, certificat de bonne conduite refusé. La presse de l'époque (« Le Petit Ardennais » du 11 mai 1932) rapporte que le procès verbal de son arrestation mentionnait aussi une lettre adressée à son épouse dans laquelle il évoquait son intention de mettre fin à ses jours.

Il s'engage pourtant volontairement pour 5 ans à la Légion étrangère le 9 avril 1935, à Toulouse. Le scénario se répète : manquant à l'appel du 5 mars 1936, il est déclaré déserteur le 12 mars suivant, arrêté le jour même, et condamné à 2 mois de prison avec sursis par le tribunal militaire permanent d'Oran. Il se marie le 29 mars 1940 à Rumaucourt avec Lucie Marie Louise Hombert. Mobilisé au 11e REI, il est fait prisonnier en 1940 (liste des prisonniers n°14 du 11 septembre 1940) et interné au stalag III A. Il meurt le 31 juillet 1985 à Provins.


Jean Marie Cornecdouze ans de service, un certificat refusé au bout du chemin

Jean Marie Cornec naît le 4 septembre 1903 à Plounévez Lochrist, fils de Louis Marie Cornec et de Marie Anne Rozec ; devenu orphelin, il est placé sous la tutelle d'Hervé Cornec. Il s'engage volontairement pour 3 ans au titre du 2e dépôt des équipages de la flotte de Brest le 22 février 1923, comme chauffeur, puis se rengage pour 3 ans le 10 novembre 1925. Son parcours contraste avec la plupart des autres profils réunis ici : il ne s'agit pas d'un engagement de courte durée mais d'une véritable carrière de marin, qui s'étend sur douze années. Ce n'est qu'à son terme que les choses se gâtent : condamné le 10 octobre 1933 à une amende de 25 francs pour coups et blessures, il est renvoyé dans ses foyers le 22 août 1935 avec un certificat de bonne conduite refusé, au titre de l'article 33 bis, après ces douze années de service.

Il se marie le 8 juillet 1930 à Lambézellec avec Marie Anne Benoit, dont il a un fils, Yvon ; le couple se sépare de corps en 1936 puis divorce en 1940. Devenu tour à tour cultivateur puis directeur commercial, il est de nouveau condamné en 1936 pour bris de clôture, puis en 1949 à plus de 3 mois de prison pour outrage public à la pudeur. Entre ces deux dates, il s'engage volontairement pour 5 ans à la Légion étrangère le 22 mai 1936, à Brest. Affecté à la CA3 du 11e REI, il est fait prisonnier en 1940 (liste des prisonniers n°21 du 25 septembre 1940) et interné au stalag XII A. Il meurt le 13 janvier 1972 à Brest.


Guillaume Morryarrimeur à Brest, capturé à un jour de chez lui

Guillaume Morry naît le 29 mars 1907 à Landerneau, fils de Victor Morry et de Françoise Morry. Il s'engage volontairement pour 5 ans au titre des équipages de la flotte le 13 mai 1924, à Brest, où sa spécialité est celle d'arrimeur. Il passe dans la réserve de l'armée de la mer le 13 novembre 1929, certificat de bonne conduite refusé. En 1932, il est arrêté pour ivresse ; en 1938, « La Dépêche de Brest » rapporte sa condamnation à un an de prison pour vol et violence.

Entre ces deux épisodes, il s'engage volontairement pour 5 ans à la Légion étrangère le 27 août 1932, à Rennes, et est libéré fin de contrat le 27 août 1937, certificat de bonne conduite accordé cette fois. Affecté à la 7e compagnie du 11e REI, il est blessé le 22 mai 1940 et évacué le lendemain vers l'hôpital complémentaire du lycée de garçons de Poitiers. En permission de convalescence à partir du 14 juin 1940, il ne parvient pas à rejoindre son corps avant l'armistice : il est fait prisonnier le 24 juin 1940 à Landerneau, sa ville natale, et interné au frontstalag 135 de Quimper puis au stalag IV B. Il se marie le 6 mars 1946 à Landerneau avec Joséphine Kerriguy, et meurt dans la même ville le 19 octobre 1967.


Christian Georges Lalouecuisinier dans la marine, puis à la section de transmission du 11e REI

Christian Georges Laloue naît le 15 août 1912 à Fresnay sur Sarthe, fils de Georges Laloue, mort pour la France en 1916 (ce qui lui vaut le statut de pupille de la nation, à ne pas confondre avec celui de pupille de l'Assistance publique), et d'Ernestine Joséphine Louise Foucher. Il s'engage volontairement pour 3 ans au titre d'un dépôt des équipages de la flotte le 4 juillet 1932, comme cuisinier, et passe dans la disponibilité le 4 juillet 1935, certificat de bonne conduite accordé. En 1937, il est condamné à un mois de prison par le tribunal d'Alençon pour vol ; l'année suivante, « L'Ouest éclair » publie le jugement de son divorce d'avec Odette Renée Louise Come, prononcé par défaut faute d'adresse connue.

Son nom apparaît par ailleurs dans un autre dossier de ce travail : il témoigne auprès de la Croix Rouge sur les circonstances de la mort de Georges Prépoignot, dont le portrait figure dans le volet consacré aux colonies pénitentiaires. Devenu charcutier cuisinier, Laloue s'engage volontairement pour 5 ans à la Légion étrangère le 25 janvier 1938, à Tours. Affecté à la CA2 du 11e REI, à la section de transmission, il est fait prisonnier à Épinal et interné au stalag III B ; il n'est libéré de son engagement que le 4 décembre 1948. Il meurt le 26 février 1975, au Mans.


Le corpus des équipages de la flotte

Les trente sept engagés volontaires de ce corpus sont, par ordre alphabétique : Barny, Baslan, Blanchet*, Boulanger, Cadet, Cadiou, Cornec, Cote, Croizer, Dozier*, Dubois, Dupuis, Gaillac, Graff, Grégoire, Hervé, Hug, Kohler, Lala, Laloue, Le Bloch, Le Goff, Le Lan, Le Moënner, Legras, Lidon, Marichalar, Maurin, Meaburn, Morry, Nicolas, Petit Berghien, Quèmar, Renouvin, Rudloff*, Sœur et Touzeau.

Trois hommes sont incorporés d'office : Combes, Gérard et Penanhoat. Un dernier, Quère, relève de l'inscription maritime.

* Portrait complet dans le volet consacré aux BILA.

Tableau récapitulatif : les légionnaires du 11e REI passés par les équipages de la flotte

Les quarante et un légionnaires du 11e REI passés par les équipages de la flotte
Nom Prénom(s) Dépôt Voie Durée CBC Spécialité Voir
Barny Marcel Robert 5è équipage de la flotte Engagé volontaire 4 ans accordé Voir la fiche
Baslan Robert Pierre Marcel Des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans accordé commis aux vivres puis mécanicien Voir la fiche
Blanchet* Louis Marcel 3è dépôt des équipages de la flotte (Lorient) Engagé volontaire 7 ans refusé Voir la fiche
Boulanger Maurice Jean Fernand 5è dépôt de la flotte Engagé volontaire 5 ans accordé timonier Voir la fiche
Cadet Albert Charles 5è équipage de la flotte (Toulon) Engagé volontaire 3 ans accordé sans spécialité puis chauffeur Voir la fiche
Cadiou Pierre Jean Marie Yvon Des équipages de la flotte (Brest) Engagé volontaire 3 ans refusé commis aux vivres Voir la fiche
Combes Auguste Paulin 5è équipage de la flotte Incorporé non précisée accordé Voir la fiche
Cornec Jean Marie 2è dépôt des équipages de la flotte (Brest) Engagé volontaire 3 ans refusé chauffeur Voir la fiche
Cote Gabriel Roger Marcel Des équipages de la flotte Engagé volontaire 7 ans non mentionné Voir la fiche
Croizer Joseph Louis 3è dépôt des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans refusé Mécanicien Voir la fiche
Dozier* Roger Marius 5è dépôt des équipages de la flotte (Toulon) Engagé volontaire 1 an et 8 mois refusé désertion Voir la fiche
Dubois Jean Louis Adolphe Pierre 1er dépôt des équipages de la flotte (Cherbourg) Engagé volontaire 3 ans non mentionné Voir la fiche
Dupuis Louis Henri 5è dépôt des équipages de la flotte (Toulon) Engagé volontaire 3 ans accordé timonier Voir la fiche
Gaillac Alfred François Pierre 5è dépôt des équipages de la flotte (Toulon) Engagé volontaire 5 ans non mentionné Canonnier Voir la fiche
Gerard André Eugène 5è dépôt des équipages de la flotte (Toulon) Incorporé accordé Mécanicien Voir la fiche
Graff Francis Marie 2è dépôt des équipages de la flotte (Brest) Engagé volontaire 10 ans réduit à 5 ans non mentionné Aide canonnier Voir la fiche
Grégoire Georges Lucien Edouard 5è dépôt des équipages de la flotte (Toulon) Engagé volontaire 3 ans accordé Voir la fiche
Herve Henri Joseph Marie Des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans accordé aide cuisinier Voir la fiche
Hug Albert 3è équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans accordé chauffeur Voir la fiche
Kohler Roger Charles Camille Des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans non mentionné chauffeur Voir la fiche
Lala Gilbert 2è dépôts des équipages de la flotte (Brest) Engagé volontaire 5 ans refusé Canonnier Voir la fiche
Laloue Christian Georges Des équipages de la flotte Engagé volontaire 3 ans accordé cuisinier Voir la fiche
Le Bloch Pierre Des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans refusé Mécanicien (école des apprentis mécaniciens de Lorient) Voir la fiche
Le Goff Paul Gabriel Des équipages de la flotte Engagé volontaire 3 ans inapte cuisinier Voir la fiche
Le Lan Jean Joseph Marie 3è dépôt des équipages de la flotte (Lorient) Engagé volontaire 5 ans non mentionné Canonnier Voir la fiche
Le Moënner Jean Louis Des équipages de la flotte Engagé volontaire 10 ans refusé Mécanicien Voir la fiche
Legras Raymond Norbert Raoul 1er dépôt des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans refusé Voir la fiche
Lidon Camille 4è dépôt des équipages de la flotte (Rochefort) Engagé volontaire 4 ans refusé Voir la fiche
Marichalar Jean Baptiste 4è équipage de la flotte Engagé volontaire 3 ans refusé Sans spécialité Voir la fiche
Maurin Charles Antoine 6è dépôt de la flotte Engagé volontaire 5 ans accordé télégraphiste Voir la fiche
Meaburn Lionel Henri 5è équipage de la flotte (Toulon) Engagé volontaire 3 ans refusé Canonnier Voir la fiche
Morry Guillaume Des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans refusé Arrimeur Voir la fiche
Nicolas Henri Louis Joseph Des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans refusé fusilier Voir la fiche
Penanhoat Aimé Marie 1er dépôt des équipages de la flotte Incorporé accordé Apprenti marin Voir la fiche
Petit Berghien René Des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans refusé Infirmier Voir la fiche
Quere Yves 2è équipage de la flotte Inscrit maritime Conquet n°1616 refusé Gabier Voir la fiche
Quèmar Armand Louis Désiré 2è équipage de la flotte Engagé volontaire 5 ans accordé Sans spécialité Voir la fiche
Renouvin Maurice Henri 1er dépôt des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans refusé Sans spécialité Voir la fiche
Rudloff* Paul Ernest 5è équipage de la flotte (Toulon) Engagé volontaire 3 ans refusé Mécanicien chauffeur Voir la fiche
Sœur Eugène 5è dépôt des équipages de la flotte (Toulon) Engagé volontaire 7 ans accordé Timonier Voir la fiche
Touzeau André Camille Gaston Des équipages de la flotte Engagé volontaire 5 ans refusé Apprenti marin Voir la fiche

* Portrait complet dans le volet consacré aux BILA. Le dépôt indiqué reprend la formulation de la fiche matricule ; l'absence de numéro ou de port entre parenthèses signifie que la source ne les précise pas. Ces données sont issues d'une extraction automatisée de verif_data.xlsx et n'ont pas toutes été vérifiées individuellement aux archives.

Historiographie

  • Service historique de la Défense, « Je recherche un personnel de la Marine », guide d'aide à la recherche, servicehistorique.sga.defense.gouv.fr.
  • « L'Instruction technique des équipages de la flotte », Wikisource.
  • « Le certificat de bonne conduite (CdBC) », parcours-combattant14-18.fr.
  • « Établissements pénitentiaires de Belle-Île-en-Mer », Wikipédia.
  • Odile Roynette-Gland, « Les conseils de guerre en temps de paix entre réforme et suppression (1898-1928) », Vingtième Siècle. Revue d'histoire, 2002/1, n°73, p. 51-66.
  • « Loi du 31 mars 1928 relative au recrutement de l'armée », Légifrance.
  • « Loi du 7 août 1913, dite loi des trois ans », Assemblée nationale, assemblee-nationale.fr/histoire/guerre_14-18/loi_3_ans.
  • « Loi des Trois Ans », Wikipédia.
  • « Engagement volontaire, équipages de la flotte », genealanille.fr.
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